Trouve-t-on aussi des sociétés cotées ?
Oui, dans une section distincte. Elle couvre 48 479 sociétés cotées réparties dans 94 pays et 91 secteurs, avec un jeu d'états financiers harmonisés en euros : 466 postes identiques pour toutes les sociétés, un exercice par colonne, ce qui rend deux sociétés de deux pays directement comparables. Ce périmètre est plus large que celui des sociétés non cotées, qui s'arrête aux 25 pays européens des registres, mais il ne contient que des sociétés cotées. Les deux ensembles répondent donc à deux questions différentes : comparer des groupes cotés, ou constituer une liste exhaustive d'entreprises sur un marché national. Attention à ce que cette section n'est pas : elle donne les comptes annuels d'une société cotée, pas sa cotation. Il n'existe nulle part sur le site de cours action par action, de carnet d'ordres ni de données intrajournalières. Les cours publiés par le site portent sur les devises, les matières premières, les taux souverains et les cryptomonnaies, en série quotidienne, dans la section des cours de marché.
Rechercher une société cotéeCours de marché
Trouve-t-on des opérations de fusion-acquisition et des multiples de valorisation ?
Oui. La base d'opérations réunit 3 959 fusions, acquisitions et opérations de financement, avec pour chacune la valeur d'opération, les multiples de valeur d'entreprise rapportés à l'excédent brut d'exploitation et au chiffre d'affaires, la prime payée sur le cours quand la cible était cotée, les parties prenantes et le calendrier. Le filtrage se fait par pays de la cible, pays de l'acquéreur, secteur, statut, type d'opération et année d'annonce. Chaque filtre vit dans l'adresse de la page, donc une sélection se partage par simple copie du lien.
Parcourir les opérations
Trouve-t-on des données macroéconomiques pour remettre un secteur en contexte ?
Oui. La section macroéconomie publie 243 indicateurs de la Banque mondiale répartis en 13 catégories : économie, population, santé, éducation, environnement, technologie, gouvernance, finance, social, commerce et énergie, agriculture, industrie et tourisme. Les séries remontent à 1960 et se comparent entre plusieurs pays sur la même courbe. Ces données servent à situer un marché avant de construire une liste d'entreprises : taille de la population active, croissance, inflation, investissement en recherche ou intensité énergétique selon la question posée.
Les 243 indicateurs
Trouve-t-on des données sur le trafic aérien et les satellites ?
Oui, dans une section à part, alimentée par des flux publics ouverts. La page du trafic aérien montre les appareils en vol captés à l'instant du relevé sur 36 zones de 250 milles nautiques de rayon, centrées sur Paris, Londres, Francfort, Madrid, Rome, Stockholm, Istanbul, New York, Chicago, Atlanta, Dallas, Denver, Los Angeles, Seattle, Toronto, Mexico, Miami, Bogota, São Paulo, Buenos Aires, Le Caire, Lagos, Johannesbourg, Dubaï, Delhi, Bombay, Bangkok, Singapour, Hong Kong, Pékin, Shanghai, Séoul, Tokyo, Taipei, Sydney, Auckland, ainsi que les appareils d'État. Chaque appareil émet lui-même sa position, son altitude et sa vitesse en ADS-B, et la source est le réseau ouvert de récepteurs bénévoles ADS-B.lol, interrogé par nos serveurs toutes les 60 secondes. Une limite doit être comprise avant d'en tirer la moindre conclusion : la couverture du réseau est très inégale, dense sur l'Europe et l'Amérique du Nord, clairsemée sur l'Afrique, les océans et une partie de l'Asie. Un faible nombre d'appareils sur une zone mesure donc d'abord la densité de récepteurs au sol, et non celle du trafic réel ; ces chiffres ne comparent pas l'activité de deux régions, et ne sont ni un décompte officiel ni une source de navigation. La page des satellites inventorie la ceinture géostationnaire d'après les éléments orbitaux publics de CelesTrak, rafraîchis toutes les 2 heures, qui est le rythme demandé par CelesTrak : période de révolution, altitude à l'apogée et au périgée, inclinaison, année de lancement, maintien à poste et orbites de rebut. Ce sont les satellites de la seule orbite géostationnaire, environ 570, et non l'ensemble des objets en orbite : le catalogue complet de CelesTrak dépasse la taille au-delà de laquelle notre cache cesse d'opérer, et serait donc redemandé à chaque affichage. Il n'y a ici ni orbite basse, ni catalogue de débris, ni prévision de collision.
Trafic aérien en volSatellites géostationnaires
Trouve-t-on des données sur les catastrophes naturelles et la météo solaire ?
Oui, dans la section climat et alertes, sur deux pages rafraîchies toutes les 15 minutes. La page des catastrophes réunit trois sources publiques : les séismes de magnitude 4,5 et plus survenus sur les trente derniers jours, publiés par l'Institut d'études géologiques des États-Unis (USGS) ; les feux, volcans et tempêtes en cours recensés par NASA EONET ; et les alertes courantes du GDACS, le système mondial d'alerte et de coordination en cas de catastrophe. Une carte du monde situe les événements. La page de météo solaire vient du centre de prévision de la météorologie de l'espace de la NOAA : indice Kp planétaire en série, vitesse et champ du vent solaire en instantané, flux radio à 10,7 centimètres, classe d'éruption mesurée par les satellites GOES, et bulletins d'alerte en vigueur. Une troisième page montre le radar de précipitations mondial, réuni par RainViewer à partir des radars nationaux, avec la météo en direct de 27 grandes villes d'après Open-Meteo. Ces pages rapportent ce que les organismes publient, sans y ajouter de prévision. Ce ne sont pas un service d'alerte : elles n'offrent aucune garantie de délai ni de remise, et personne ne doit s'en servir pour décider d'une mise à l'abri ou d'une évacuation. Pour cela, la seule référence est votre autorité nationale de protection civile. Si vous citez un chiffre venu de ces pages, nommez l'organisme qui le publie et l'heure du relevé, parce que les deux changent en permanence.
Catastrophes en coursMétéo solaireRadar météo